Nécrologie : décès d’Aurélien Dieudonné Djimasse, premier sénateur de la Jeune Chambre Internationale Gabon
Le Dinstingué Senateur, Aurélien Dieudonné Djimasse, un acteur clé de l’implantation de la JCI au Gabon Credit:© 2026 D.R./Le Radar
La Jeune Chambre Internationale (JCI) Gabon est en deuil. Aurélien Dieudonné Djimasse (Sénateur JCI n°56661), premier sénateur de la Jeune Chambre au Gabon, est décédé le dimanche 22 février 2026 à Cotonou, au Bénin.
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Figure emblématique et pionnier du mouvement, celui que l’on appelait affectueusement « Djim » ou « le papa des chiens » a profondément marqué l’histoire de l’organisation. Il laisse le souvenir d’un homme engagé, ardent défenseur des valeurs d’unité, d’amour et de fraternité.
Un acteur clé de l’implantation de la JCI au Gabon
Le DS, Dieudonné Djimasse, n’est plus
Ancien chef d’escale d’Air Afrique à Libreville, Aurélien Dieudonné Djimasse compte parmi les tout premiers artisans de l’implantation de la Jeune Chambre au Gabon, à une époque où elle portait encore le nom de Jeune Chambre Économique.
Selon son témoignage, la naissance du mouvement au Gabon remonte au retour de pionniers envoyés à Kobé, au Japon, pour obtenir les documents officiels, parmi lesquels Guy Didier Mebaley. Ces derniers étaient revenus avec la charte fondatrice, permettant ainsi la structuration du groupe initial.
Issu d’une famille royale, Aurélien Dieudonné Djimasse rejoindra par la suite la Jeune Chambre Internationale (JCI) Gabon, où il deviendra le tout premier sénateur. Il fut également le deuxième président de l’Organisation locale (OL) Douka.
Sa magesté, Aurélien Dieudonné Djimasse
« La Jeune Chambre est un monde, une vie »
Lors d’un entretien accordé le 9 février 2026 à son domicile de Cotonou (Bénin), à une délégation de la JCI Gabon venue lui rendre visite, il rappelait l’essence même du mouvement :
« La profondeur de l’amitié qui existe entre les membres de la Jeune Chambre. »
Homme au parcours international, il évoquait également son itinéraire :
« Je n’ai pas eu le temps de déployer tout ce que j’avais lorsque j’étais au Gabon, parce qu’on m’a envoyé aux États-Unis. Ensuite, je suis allé au Maroc, au Niger, en Côte d’Ivoire… J’ai même passé mon “PRIME” à Bamako. »
Dans un message empreint de sagesse, il résumait son attachement à l’organisation :
« La Jeune Chambre est un monde, une vie. »
Avant d’insister :
« Ce que j’ai gardé, c’est l’amour et la fraternité de la Jeune Chambre. Il ne faut jamais perdre cela. »
Un héritage durable
Avec sa disparition, la Jeune Chambre gabonaise perd l’un de ses bâtisseurs historiques. Au-delà de l’homme, c’est un héritage moral et une vision du leadership fondée sur l’engagement et la fraternité qui demeurent.