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Gabon : « En politique, les considérations personnelles ou affectives s’effacent devant les nécessités stratégiques », dixit Michel Ongoundou Loundah


Gabon : « En politique, les considérations personnelles ou affectives s’effacent devant les nécessités stratégiques », dixit Michel Ongoundou Loundah

Les leaders politiques de l’opposition au cours de leur rencontre à Akanda Credit:© 2026 D.R./Le Radar

Préoccupés par la situation du pays, qu’ils jugent engagée sur une trajectoire inquiétante, des responsables de l’opposition ont tenu, hier, une discrète séance de travail à Akanda

Étaient notamment présents les partis membres de la CNR, représentés par leurs présidents (Vincent Moulengui Boukossou, Benoît Mouity Nzamba, Francis Hubert Aubame), ainsi que le président de REAGIR, Michel Ongoundou, le président d’EPG, Alain-Claude Bilie-By-Nze, le représentant du PNPT, Makemba, celui de l’ACR, et le président du PDN, Pierre Mapiga.

Une autre vue de la rencontre des leaders de l’opposition

La rencontre, organisée au domicile du Pr Vincent Moulengui Boukossou, visait à explorer les possibilités de création d’une alliance de l’opposition.

Pour ces leaders, l’heure du réveil a sonné.

Cette séance de travail s’inscrit dans le prolongement de précédentes rencontres.

À l’instar de la première sortie publique d’une partie de l’opposition, regroupée autour de la CNR, de REAGIR et d’EPG, tenue le 16 décembre dernier lors d’une conférence de presse commune consacrée à la taxe d’habitation.

Les partis membres de la CNR

Depuis, plusieurs tête-à têtes ont eu lieu entre différents responsables de l’opposition, notamment Francis Hubert Aubame, Alain-Claude Bilie-By-Nze et Michel Ongoundou

Invité par notre rédaction à expliquer les raisons de toutes ces rencontres, le président de REAGIR a ironisé : « Le 30 août 2023, les Gabonais ont fui la pluie en se jetant dans le Komo. Depuis lors, le pays est bizarre, comme disent les jeunes : on observe de nombreuses noyades et disparitions. Il était donc temps de tirer la sonnette d’alarme pour mettre un terme à cette hécatombe. »

À ceux qui s’étonnent de voir les adversaires d’hier envisager la création d’un front commun demain, Michel Ongoundou Loundah répond : « En politique, les considérations personnelles ou affectives s’effacent devant les nécessités stratégiques et l’intérêt patriotique. »

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